exemplePhoto d’un RUN de vitesse, en septembre 2012 lors de ma première compétition de Swoop.

Récemment, des accidents graves ont poussé la F.F.P à mettre en place des restrictions sur un matériel qui n’est en aucun cas dangereux mais simplement réservé à un profil très spécifique de parachutiste. Ce n’est pas la voile qui est dangereuse, mais la façon de piloter du parachutiste. J’approuve le commentaire de Dedric HOURDE, ancien compétiteur et représentant de Performance Designs : ‘‘Une voile est un outil. Un outil n’est pas nécessairement dangereux en soi : c’est plutôt la mauvaise utilisation que l’on en fait, et le manque de compétence/expérience.

En 2015

Il est possible d’acheter des voiles de Classe 6.
C’est un privilège d’avoir sur le marché un matériel aussi pointu mais il n’est pas accessible à tout le monde.
La forme de ces voiles est complètement différente des 5 autres classes de voile, et du coup leurs réactions le sont aussi.

Par la suite, les 2 constructeurs ont créé la LEIA et la VALKYRIE. Même si leur forme est identique, leur utilisation est tout aussi exigeante mais plus accessible et adaptée à une utilisation quotidienne. Elles sont donc souvent utilisées par les parachutistes capables de voler en PETRA et en PEREGRINE, lorsqu’ils sont hors contexte de Swoop Pond et pour quasi tous les types de sauts. A la différence de la PETRA et la PEREGRINE, on peut comme une voile normale :

  •  les laisser pliées plusieurs jours, (Tissu habituel en porosité zéro et non pas le ‘‘Full Sail’’ épais)
  •  ouvrir la voile en vitesse terminale
  •  avoir des ouvertures plus souples
  •  avoir une vitesse sur trajectoire moins importante grâce à leurs 7 caissons (au lieu de 9), et leur profil plus épais…
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